< J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent. Ils ont tort. Elle parait en effet anodine, négligeable, divertissante, Elle est insidieuse, exigeante avant de devenir tyrannique. Elle ne laisse aucun répit. Elle n'admet aucun rival. Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps, Une dispensieuse énergie, toutes ses économies, Son corps et, qui sait, son âme. A l'instar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien éffacé. Elle deteste les paresseux et les laches. Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meurt. C'est la fièvre du cheval. >
Sanns Luii Riian Ness Pluus Pareiille ... Sii Je Pouvaiis Reveniir en Arriiére,, Riien Qu'Une Miinute,, Ces Avec Luii Que Je Seraiis Iil Avaiit Ilumiiné Ma Viie